Pour ceux qui suivent... et aussi pour ceux qui suivent pas.
Le prime de hier soir m'a vraiment déçue. Samantha avait tout à fait raison quant au fait que la mission de Matthias lui a permit de rester dans l'aventure. Il n'y a qu'à voir la réaction du public lorsque Matthias est seul au confessionnal : la semaine dernière, il se faisait totalement hué, et cette fois-ci, il se fait acclamer comme s'il venait d'inventer le remède contre le sida. Ah ça, la production aime les revirements de situation : Alice soutenue par toutes les filles du public la semaine dernière, lorsqu'elle parlait de sa dignité de femme. Et aujourd'hui ? Elle accepte de re-sortir avec Matthias pour toucher 10 000 ¤, de quoi passer pour une femme à hommes, pour parler correctement. Mais à ce prix-là, nous avons vraiment affaire à une p*te de luxe, dans tous les sens du terme. De l'audience, de l'audience, mes amis ! La production du jeu doit être en train de jubiler à l'heure actuelle. J'imagine que le clash Nathalie-Samantha, avec leur séparation en direct a dû leur faire le plus grand bien. Mais ça ne les dérange pas d'avoir foutu en l'air l'amour d'un couple ? J'ai l'impression que la production fait tout pour rendre la vie impossible aux candidats. Je suis vraiment contente pour Quentin, qui quitte enfin ce jeu contrefait pour retrouver sa famille.
Ce qui me fait le plus de mal, c'est de voir que le public marche dans le même sens que la prod'. Un beau troupeau de moutons ! Pour la première fois depuis le début du jeu, les tendances des votes ont été données lors d'une quotidienne. "Matthias part dans trois jours si vous ne votez pas pour le sauver !" c'est ce qu'a dit à peu près Benjamin. Forcément, il y a de quoi influencer les votes. Je commence à en avoir marre de ce jeu qui perd toute sa sincérité, et je regrette vraiment la simplicité du premier Loft Story. La production de Secret Story se fout royalement de notre gueule, et la télé-réalité devient un vrai business pour les chaînes de télévision...
Mais où va-t-on ? Je vous le demande...


